Reportage réalisé dans le cadre d'un voyage de presse.
Dans la société Partagas, les cigarière font une pause enfumée. Elles ont droit à une certaine quantité de tabac gratuit, mais les plus belles capes et les tabacs les plus raffinés seront destinés à l'exportation.
Les cigares ne sont plus roulés sur la cuisse comme dans l'opéra de Bizet, mais les ouvrières continuent de travailler sous la voix d'un lecteur qui, du haut de son estrade, égraine les plus beaux passages de la littérature cubaine.